Les rendez-vous de la Mue

Là où la rose ne pousse pas, de la compagnie A’Corps – Vendredi 11 janvier à 20h30

La danse comme échappatoire, bouleverser le rapport de force… Danser chaque instant dans les champs de ruine «Là où la Rose ne Pousse Pas». Création chorégraphique, miroir artistique de ces danseurs, où la guerre ne cesse de frapper. Chorégraphie Karim Anghar.


Don’t worry, de la compagnie Long raccourci – Samedi 26 janvier à 20h30

Largement inspiré par le tutting, les artistes explorent les différents stades du genou blessé, guéri ou aguerri entre le graphique et le sensible. Ils se nourrissent mutuellement de la géométrie des boîtes et des équilibres, de leur danse organique, de l’émotion des situations.


Le secret, du collectif saint coquelicot – Vendredi 8 février à 20h30

Réécriture de l’œdipe roi de Sophocle qui place la question du secret au cœur de la réflexion autour du pouvoir déjà présente dans la pièce. La place de la figure de Jocaste, souvent laissée de côté, est traitée de manière plus profonde. L’intrigue antique est déplacée à la fin des années 50, alors que le capitalisme connaît un certain âge d’or et que les relations publiques développées par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays, ont une influence considérable.


Le grand saut, par la compagnie Le Grand saut – Dimanche 10 février à 16h

Une super-héroïne en plein burn-out qui se rend compte qu’elle n’est en fait pas capable de sauver le monde entier. Une super-héroïne pleine d’amour et quelque peu naïve quant à la vraie situation mondiale, qui aurait refusé de voir en face la complexité humaine. Cependant, l’espoir d’avoir la possibilité de changer les choses, même si ce n’est pas TOUT, serait bien ancré, telle une pierre à l’édifice !


Iwandé, par la compagnie le Cirque inachevé – Dimanche 17 février à 16h

“IWanDé est une réponse à l’album « You Can Dance (If You Want) » du groupe de rock expérimental TOC. Les 5 premiers morceaux de l’album composeront le fil musical du spectacle. Que sa musique vibre dans mes os, résonne dans ma chair et me laisse errer l’âme ouverte. La musique a cette force de pouvoir nous emmener dans des « ailleurs », vers des sensations souvent difficiles à définir.


Ulysse est mon roi, par le collectif Dromolo – Samedi 16 février à 20h30

Réécriture contemporaine de L’Odyssée dont la création est prévue au printemps 2020. Grand show héroïque, intrigue ayant comme point de départ la relation entre Ulysse et Télémaque. Ce projet vise un public intergénérationnel, des adolescents et leurs parents. Il leur propose de réfléchir ensemble à l’importante question contemporaine de l’héroïsme et aux figures qui les aident, les ont aidés à se construire en tant que personne.


Farandole de solitudes, par la compagnie Ioul musique – Vendredi 15 février à 20h30

Un singulier spectacle qui est une invitation à la danse permettant d’explorer les thèmes de la vie et ainsi d’accepter la mort. La vie comme une quête de l’être, du temps et de l’amour. Les danses macabres ne représentent pas une danse morbide. Au contraire, elles représentent toute la force vitale, la force créatrice, populaire et festive du vivre ensemble. A travers la danse macabre, c’est l’abolition des frontières entre le corps et le monde qui se met en scène.


La réconciliation, par le collectif Martine à la plage – Vendredi 1er mars à 20h30

« La Réconciliation » est un projet de création de Bertrand Depoortère (photographe) et Johan Swartvagher (jongleur, danseur et performeur). Les photos de Bertrand Depoortère reflètent le monde tel qu’il l’a rencontré en le parcourant depuis plus de 10 ans. Il en rapporte des images d’Israël, du Maroc, de Bosnie… Les tirages qu’il effectue seul dans sa salle de bain sont en noir et blanc.


Compagnie Little Boy – Samedi 2 mars à 20h30

Un studio télévisé, en 1981. Boules à facettes, spots colorés, costumes éclatants, miroirs, beaucoup de miroirs ponctuent l’espace scénique et dénotent avec tout le matériel technique et la multitude de télévisions à écran cathodique qui témoignent de la décadence d’une ère, et de l’absurdité de ce joli manège. Il s’effondre au sol et le play-back continue. Elle souffre, elle pleure, elle porte le numéro 8 lorsqu’elle est appelée sur l’estrade, et le regard livide, elle assume son tour de chant lorsque la musique est lancée.


Co-pulation, par la compagnie Tétrapode – Dimanche 3 mars à 16h

Le travail en aérien amène une respiration et le désir onirique d’élévation vers un absolu inaccessible. Co-Pulation est un trio chorégraphique pour deux danseurs et une marionnette à taille humaine. Recherche corporelle qui emploie différentes techniques de danse contemporaine et aérienne (corde et harnais), ainsi que la manipulation d’objets (cordes) synchronisée sur des rythmes musicaux complexes.


Fifty ou neige, par la compagnie Le temps d’une danse – Vendredi 8 mars à 20h30

Quand la boîte de Pandore s’est ouverte, personne ne s’en est aperçu tout de suite… Des étoiles filantes, des étoiles tout court en sont sorties ! Elles avaient la voix de Janis Joplin, David Bowie, elles portaient la juste cause de Martin Luther King… La période de la fin des années 60 et les idées et mouvements des années 70 et 80 qui ont suivi, «sont» la boîte de Pandore qui s’ouvre et la cause profonde des changements sociaux dont nous sommes témoins.


Éphémère, par la compagnie Des pieds et de manos – Vendredi 29 mars à 20h30

Un spectacle étonnant qui sera rythmé entièrement par la construction et la déconstruction d’une structure en bois : un portique aérien autonome sur le modèle du pont autoporté de Léonard de Vinci. Le pont autoportant tient sans attache, sans aucune fixation. De forme arrondie, il est à la fois léger et d’une grande solidité. Formé de 15 poutres imbriquées mais en aucun cas encastrées ou attachées, il tient par son propre poids.


La quête, par Nadia Glokowski – Samedi 30 mars à 20h30

Une belle rencontre avec un singulier personnage, femme unique aux visages multiples, tour à tour poète, marionnettiste, conteuse, qui revient d’un long voyage et qui porte avec elle une petite malle. Une femme avec un chapeau haut de forme et des vêtements qui lui donnent une allure à la fois de brigand, poète, magicienne …Une petite malle au trésor qui se remplit des émotions et des objets que le public y aura déposé. Elle pourra ainsi vivre et réaliser son rêve.


In the same ship, par Orobanches – Dimanche 31 mars à 16h

In The Same Ship, c’est la rencontre avec une créature. Une créature qui nous semble familière, qui nous semble presque humaine mais qui nous semble également venir d’un autre temps, bien plus lointain. C’est une histoire d’espaces-temps et de brèches qui s’ouvrent, de ponts qui s’érigent entre l’ici et l’avant, entre l’actuel et l’ancien, entre la croissance et l’origine, entre l’inconscience et la mémoire collective.


Primes, par la compagnie Le bruit de l’herbe qui pousse – Vendredi 5 avril à 20h30

Un plateau, nu, débordant d’espace, de matière, d’ondes, de réels et de possibles. Quatre interprètes s’interrogent, avec des mots, des gestes, des sons : “Quelle est notre place, notre réalité? Qu’est ce que la matière? Qu’est-ce que l’onde? Qu’est-ce que les quantas?” Tour à tour acteurs, chanteurs, danseurs, chercheurs ; en mouvement, éléments observés, décomposés, réagencés.


Les abeilles aussi, par Des ronds dans l’eau

Chanson française – Compositions originales. Piano-voix. Anne Pia et Françoise Tettamanti. ‘Les abeilles aussi’, c’est un piano, 2 voix, 2 femmes et une belle énergie pour des compositions originales. Avec quelques brins de poésie et d’humour, ‘les abeilles aussi’ regardent la vie qui va, le temps qui passe, l’amour, l’absurde et le monde qui nous entoure.”


Dothie et la cité d’émeraude, par la compagnie Le Chien qui miaule – Vendredi 5 mai à 20h30

Lors du passage d’un cyclone, Dothie et son chien Toto sont transportés chez les Muntchkinz. Souhaitant rentrer chez elle, Dothie se voit conseillée de suivre la route pavée de briques jaunes conduisant à la Cité d’Émeraude et au magicien d’Oz.


Légion, par la compagnie Satb – Vendredi 10 mai à 20h30

Le spectacle de Jean Luc Verna ‘Légion’ égraine des incarnations essentiellement masculines, masculinistes, de pouvoir et d’autorité. La voix si particulière de Béatrice Dalle, féminine aux accents masculins, permettra de contrarier et de réfuter ce feuilletage patriarcal en ouvrant le champ de perception de la pièce.


Maze, par la compagnie Les chronophages – Dimanche 12 mai à 16h

Chorégraphie et arts visuels pour la 3e Symphonie de Gorecki revisitée par Colin Stetson, « SORROW ». MAZE explore la question du corps-palimpseste dans un dispositif immersif où le corps du spectateur est impliqué (ouïe, vue et proprioception). Rendre organique, spatiale et physique la musique, grâce à la danse et en immergeant le public avec la spatialisation du son.


D12OUZE, par la compagnie de la Lionne – Vendredi 24 mai à 20h30

D12ouze est une expérience immersive pluridisciplinaire (théâtre, musique, danse, numérique, lecture, performance) qui traite de l’intime. Partant des travaux du psychologue comportementalisme Desmond Morris, s’élabore un spectacle qui est une réflexion sur la place de l’intimité dans l’œuvre, dans l’Homme et dans l’artiste ainsi que sur cette relation singulière qui s’instaure entre eux et ceux qui la regardent.


Équivalent quatre pieds, par la compagnie Cocasse – Dimanche 26 mai à 16h

Un homme blanc se met en scène en pleine rue. Sur sa route, un conteneur. Ses pieds, ses mains, tout se met à claquer, à taper, à questionner l’étrange conteneur. Un homme, africain et parlant un dialecte de son pays, sort, énervé, dérangé par ces coups. Qu’est ce que ce conteneur pour lui? Sa maison ? Sa cachette ? Son moyen de voyager clandestinement ?


Transes II, par la compagnie Lasko – Vendredi 14 juin à 20h30

De quelles manières pouvons-nous entrer dans sa danse avec ce qui nous touche, nous émeut, nous bouleverse chez elle ? Dans le projet TranSes II ou les Métamorphoses Montet, Isabelle et Dimitri vont explorer la danse de Montet comme un espace d’expression, voire de résistance dans lequel il sera possible d’oser, d’inventer, de détourner, de provoquer, de perturber, de troubler, d’exprimer un écart.


Bernard Pourrière – Dimanche 16 juin à 20h30

Entre le vivant et la technologie, Bernard Pourrière dépose des corps et des instruments pas toujours musicaux. Entre art conceptuel et révolution numérique, l’artiste pose des performances et des installations dont l’interactivité oblige le spectateur à trouver ses propres rythmes. Il déplace les repères spatiotemporels dans une nouvelle conception aléatoire de leurs rapports intriqués.


Perte de signal, par Fred Dutertre – Vendredi 28 juin à 20h30

Artiste, musicien, régisseur, compositeur et improvisateur, Frédéric Dutertre développe une démarche expérimentale autour de la poésie sonore, la voix, le dessin, la performance, l’improvisation, les installations sonores et l’apport de l’électronique au travers de ces différents médias.


Et souffle, par la compagnie Le Grand Jeté – Dimanche 30 juin à 16h

Une femme fait face à un ventilateur. Son corps est droit, sa recherche de l’équilibre est contrainte par le souffle d’un ventilateur. Son corps résiste à la pression de l’air, elle cherche sa stabilité, ses repères, son souffle. Son corps tendu s’obstine à avancer. La lenteur est requise car avec la pression de l’air, chaque pas peut impliquer un accident, une chute, une envolée.


Eclipse, par Léo Rousselet – Vendredi 13 septembre à 20h30

« Des illusions jonglées sur le temps de la lumière ». Sur sa chaise, sous sa lampe, un homme attend dans la pénombre. La lumière s’éteint l’espace d’un instant. Il jongle avec la balle que l’obscurité lui a donnée. Il ignore que la pénombre va la lui reprendre.


En même temps, par la compagnie Caravelle project – Dimanche 22 septembre à 16h

À partir de la pièce de l’auteur russe contemporain Evguéni Grichovets. Un jour un homme découvre quelque chose sur l’organisation du travail des cheminots qui ne lui plaît pas. Le corps humain bouge comme on ne voudrait pas, la guerre n’est pas la même que dans les films et les réveillons du nouvel an s’enchaînent sans que nous ne ressentions rien.


Machiavel-Machine, par le Théâtre Machine – Vendredi 4 octobre à 20h30

Un pays est dans une crise sans précédent. Un jeune homme, Nicolas Machiavel, génie et expert des plateaux télés propose une expérience politique en direct. Au coeur d’un labyrinthe médiatique teinté de coups d’éclats, Nicolas Machiavel est dans l’œil du cyclone : la présidente n’en veut plus.


Le revenant, par la compagnie Amaprose et l’ensemble vocal de Canisy – Samedi 5 octobre à 20h30

Texte Jehan Rictus (1867-1933). Récitant : Dominique Boisjoly. Mise en scène : Gérald Frémont. Dans un quartier populaire de Paris, à la fin du 19e siècle, un sans abri (on ne l’appelle pas encore un SDF) soliloque sur la société, la religion, l’injustice sociale, le racisme et la maréchaussée. Un conte philosophique drôle, grinçant et pathétique écrit il y a un siècle, aux résonances étrangement contemporaines.


Anatomie d’une playlist, par la compagnie les Occiputs – Dimanche 6 octobre à 16h

Anatomie d’une Playlist est un karaoké-spectacle, qui dissèque le rapport que nous entretenons avec nos mixs Youtube ou vieux mp3s. Il se sert de la forme du karaoké pour explorer tout le potentiel théâtral des chansons pops, du chant à la danse en passant par les costumes de scène et met en place un dispositif scénique aux relations troubles avec le public.


On n’a jamais vu une danseuse étoile noire à l’opéra de Paris, par la compagnie Faizal Zeghoudi – Vendredi 11 octobre à 20h30

“On n’a jamais vu une danseuse étoile noire à l’Opéra de Paris”. Pièce pour quatre danseurs et un musicien. Chorégraphie et mise en scène de Faizal Zeghoudi. L’être est au coeur de tout où la danse se fait alors imaginative sur des rythmiques proches du rock électro-acoustique.


Départ imminent, par la compagnie le 7ème tiroir – Vendredi 18 octobre à 20h30

Spectacle de marionnettes sans paroles. Un personnage attend un moyen de transport (un bateau ou un train) qui n’arrivera jamais. Pour patienter, le voyageur ouvre ses bagages et chaque valise déploie un voyage imaginaire à l’aide d’objets du quotidien détournés. Ce travail interroge l’idée même du déplacement, la condition du voyageur, l’exil…


Compagnie Anorme – Vendredi 8 novembre à 20h30

Histoire de pot et de peau au carrefour des arts céramiques, de la musique et de la danse voltige. Trois artistes s’échappent de leur univers habituels pour créer cet espace où tout devient possible. Deux femmes, un homme… Ils évoluent ensemble dans un monde intérieur, à l’abri ; dans leurs peaux. Dialogue avec sa peau, la peau de l’autre. Peau de corps, de terre, de tissu ou peau sonore. Peaux qui se mêlent.