Le Dansoir Karine Saporta à Ouistreham Riva-Bella – Conférence de presse – Jeudi 26 janvier 2017

En 2017, l’offre culturelle explose à OUISTREHAM RIVA-BELLA avec l’arrivée du Dansoir Karine Saporta.

Promouvoir la culture, sous toutes ses formes et pour tous les publics, est une volonté forte de la municipalité de Ouistreham Riva-Bella, ville à la vitalité artistique déjà bien affirmée et toujours en mouvement. La rencontre avec Karine Saporta, Ouistrehamaise amoureuse de sa ville, artiste et chorégraphe de renom, a abouti à un partenariat avec l’installation dans cette cité du bord de mer, et plus largement au sein de la Communauté Urbaine Caen la mer, d’un lieu de spectacle et de vie culturelle inédit sur le territoire, au charme intemporel : le Dansoir. Une programmation culturelle partagée et mutualisée, entre l’artiste et son association, La Mue, et le pôle Culture de la Ville, porté par le centre socioculturel, l’animera tout au long de l’année.

Inauguration du « Dansoir » le mercredi 15 février 2017 à 18h, Square du Marché.

Programme du Dansoir (sous réserve de modifications)

Le Dansoir Karine Saporta :
Dans le cadre du développement 2017 des activités de La Mue : Le Dansoir Karine Saporta, longtemps ancré sur l’esplanade de la Bibliothèque nationale de France, arrive en Normandie. Semblable à «un petit opéra de poche» en chêne massif, miroirs et velours rouge, Le Dansoir Karine Saporta est une véritable antiquité de la fin du XIXe siècle. Lieu magique, à l’origine Palais des Glaces, entre Art Nouveau et Art Déco, il est doté d’un grand bar d’époque. Sa configuration modulable lui permet d’accueillir des événements de toute nature. Il peut également devenir parquet de bal, salon de thé ou cabaret.

Karine Saporta, artiste multi-talents :
Directrice du Centre Chorégraphique National de Caen Basse-Normandie jusqu’en 2005, Karine Saporta aujourd’hui à la tête de la Compagnie Karine Saporta est artiste associée à la Bibliothèque Nationale de France et du Gugak National Center en Corée du Sud. Karine Saporta est Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier des Arts et des lettres. Elle a été à l’initiative de la création de l’Association des Centres chorégraphiques Nationaux dont elle a assuré la Présidence. Elle a été élue par deux fois, Présidente de la Commission Danse, vice-présidente de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD). «Ses mises en scène – qu’elles soient chorégraphiques ou photographiques – sont spectaculaires, cinématographiques, picturales.» écrit Agnès Izrine, rédactrice en chef du magazine Danser dans son texte d’introduction à l’exposition photographique de Karine Saporta «1 et millions» (Cité nationale de l’Immigration à Paris).

A ceux qui connaissent l’auteure de «Les Taureaux de Chimène, La Princesse de Milan, Le bal du siècle, Belle au bois dormant (de larmes… écarlates), Phaeton ou Tam-Taï» pour son travail de chorégraphe, il a déjà été donné à Ouistreham au cours de l’été 2016 de découvrir une autre facette du talent de Karine Saporta. Organisé par le centre socioculturel dans le cadre du festival «Normandie impressionniste 2016»: «Le bal des portraits» donnait à voir une cinquantaine de magnifiques portraits d’habitants de la ville et de la région réalisés par la photographe dont l’on apprenait qu’elle se cachait derrière la chorégraphe. Aujourd’hui, cette artiste toujours surprenante pourra, avec l’arrivée du Dansoir, exprimer à Ouistreham Riva-Bella, un autre aspect de sa créativité. Celui-là même qui la pousse à s’entourer d’autres artistes de toutes générations, proches ou moins proches d’elle.

Karine Saporta imagine La Mue :
« Je suis arrivée en Normandie par le fait d’une nomination à la tête d’une institution. J’y reviens par le fait de l’amour pour ce territoire et ses habitants ». Karine Saporta.
« POUR QUE LA NORMANDIE FASSE MOUVEMENT », tel est le slogan de la chorégraphe KARINE SAPORTA de retour en Normandie à la tête d’un nouveau projet, un projet qui lui ressemble en tous points et dans lequel s’inscrit l’arrivée du Dansoir.
Le nouveau projet imaginé par la chorégraphe est innovant par bien des aspects : La Mue ne ressemblera en rien à une institution. Libre, ouverte, plurielle : Karine Saporta la souhaite perpétuellement inventive et totalement ouverte sur la dimension internationale. En effet, la capacité d’hébergement des espaces s’y prête tout particulièrement.
La Mue s’est donné pour missions la recherche, la création, la diffusion et la transmission dans les domaines de l’art (littérature, cinéma, audiovisuel, numérique, spectacle vivant, photographie, arts plastiques) mais aussi de la philosophie et de la science.
Basée dans le Calvados à Cairon et à Ouistreham, « La Mue », dispose d’espaces d’hébergement et de travail. Elle abritera prochainement une maison d’édition « Les éditions de la Mue », un magazine « Les cahiers de La Mue » et une galerie d’art contemporain. Avec le soutien de la Caisse des dépôts pour son projet d’incubateur de talents, La Mue travaille également avec l’Université de Caen et le conservatoire de Caen (musique-danse-théâtre).